Rencontre avec Cyril, Directeur d'atelier

L'exception à la française



Nous vous parlons souvent de nos belles matières, nos finitions ou de nos teintes maison. Un peu moins de nos ateliers et de celles et ceux qui y perpétuent chaque jour des techniques centenaires. Et pourtant. Si nos lignes Fabriquées en France sont ce qu’elles sont aujourd’hui, c’est aussi – et surtout – grâce à leurs connaissances de la matière et leur habileté à la travailler. Rencontre avec Cyril, en charge de notre atelier dans les Pays de la Loire, où naissent quelques-unes de nos plus belles pièces.

Nous vous parlons souvent de nos belles matières, nos finitions ou de nos teintes maison. Un peu moins de nos ateliers et de celles et ceux qui y perpétuent chaque jour des techniques centenaires. Et pourtant. Si nos lignes Fabriquées en France sont ce qu’elles sont aujourd’hui, c’est aussi – et surtout – grâce à leurs connaissances de la matière et leur habileté à la travailler. Rencontre avec Cyril, en charge de notre atelier dans les Pays de la Loire, où naissent quelques-unes de nos plus belles pièces.


À quel moment entrez-vous en scène dans la conception d’un sac ?



Quel est ton rôle ?


À quel moment entrez-vous en scène dans la conception d’un sac ?

Nous arrivons après la phase de création. Nous travaillons directement avec les stylistes de la Maison, à partir de leurs croquis, pour créer une première pièce test et effectuer les premières retouches si besoin.

Nous arrivons après la phase de création. Nous travaillons directement avec les stylistes de la Maison, à partir de leurs croquis, pour créer une première pièce test et effectuer les premières retouches si besoin.


Nous arrivons après la phase de création. Nous travaillons directement avec les stylistes de la Maison, à partir de leurs croquis, pour créer une première pièce test et effectuer les premières retouches si besoin.

À quel moment entrez-vous en scène dans la conception d’un sac ?

Nous arrivons après la phase de création. Nous travaillons directement avec les stylistes de la Maison, à partir de leurs croquis, pour créer une première pièce test et effectuer les premières retouches si besoin.

Nous arrivons après la phase de création. Nous travaillons directement avec les stylistes de la Maison, à partir de leurs croquis, pour créer une première pièce test et effectuer les premières retouches si besoin.


Nous arrivons après la phase de création. Nous travaillons directement avec les stylistes de la Maison, à partir de leurs croquis, pour créer une première pièce test et effectuer les premières retouches si besoin.


Qu’est-ce qui rend les pièces fabriquées en France si particulières ?

C’est avant tout le respect des traditions, notre capacité à pouvoir encore aujourd’hui produire des sacs et de la petite maroquinerie en respectant des processus d’antan. On peut remonter des siècles en arrière et retrouver des traces de la maroquinerie en France. Notre travail repose donc sur des techniques qui datent de plusieurs siècles, prouvant bien que la Maison Le Tanneur et la France en général disposent d’un réel savoir-faire dans le travail des matériaux souples comme le cuir.

Que représente pour toi le projet le tanneur ?

Selon toi, est-ce que le fabriqué en France évolue aussi avec son époque ?

Bien sûr, aujourd’hui les créateurs et stylistes vont chercher leur inspiration dans divers secteurs d’activité et nous invitent finalement à nous réinventer en permanence, mais toujours en reposant sur ce savoir-faire traditionnel.

L’art de redonner vie à la maroquinerie

En quoi a consisté ta mission pour le tanneur ?

Nous avons accompagné les équipes de Le Tanneur pour redonner de la force et de la pertinence à la marque, en puisant dans son histoire, en travaillant son identité, en donnant la direction de l'image, en pensant le nouveau concept boutique, jusqu'au sourcing des objets, la recommandation des tenues et même un travail sur l'identité sonore et olfactive de la marque.

Que représente pour toi le tanneur ?

Pour moi, c'est une belle marque de maroquinerie française, et surtout je lis dans le Tanneur tout un art de vivre profondément français, celui des maisons de famille qui vivent au rythme des générations qui les habitent.



Madeleine se distingue également parce qu’elle symbolise un tournant pour la Maison. Avec cette ligne d’exception, nous pouvons exprimer nos idées et laisser parler librement nos années d’expérience.

Combien de personnes sont mobilisées pour la création d’un sac Madeleine ou Louise ?

Il faut compter une dizaine de personnes et tous les métiers et savoir-faire sont mobilisés. Il y a d’abord la coupe et la préparation du cuir avant sa mise en forme. Puis les étapes de montages, dont le travail de table, qui représente le travail de maroquinier en tant que tel. Il faut ensuite remborder le produit, le façonner, le mettre en forme avant les étapes de piquage réalisées à la main ou à la machine. Enfin la teinture des tranches, pour des finitions parfaites.

Combien de personnes sont mobilisées pour la création d’un sac Madeleine ou Louise ?

Il faut compter une dizaine de personnes et tous les métiers et savoir-faire sont mobilisés. Il y a d’abord la coupe et la préparation du cuir avant sa mise en forme. Puis les étapes de montages, dont le travail de table, qui représente le travail de maroquinier en tant que tel. Il faut ensuite remborder le produit, le façonner, le mettre en forme avant les étapes de piquage réalisées à la main ou à la machine. Enfin la teinture des tranches, pour des finitions parfaites.



Des informations à nous glisser sur les prochains modèles Le Tanneur fabriqués en France ?

Côté homme, nous développons de la petite maroquinerie à partir d’un cuir lisse encore une fois de grande qualité. Et côté femme, nous travaillons sur des déclinaisons de Louise et sur le nouveau Sans Couture. Nous sommes en train de réviser un sac icône empreint de l’ADN Le Tanneur. Connaissant tous parfaitement l’histoire de la Maison, c’est pour nous un projet passionnant.

Côté homme, nous développons de la petite maroquinerie à partir d’un cuir lisse encore une fois de grande qualité. Et côté femme, nous travaillons sur des déclinaisons de Louise et sur le nouveau Sans Couture. Nous sommes en train de réviser un sac icône empreint de l’ADN Le Tanneur. Connaissant tous parfaitement l’histoire de la Maison, c’est pour nous un projet passionnant.

Des informations à nous glisser sur les prochains modèles Le Tanneur fabriqués en France ?

Côté homme, nous développons de la petite maroquinerie à partir d’un cuir lisse encore une fois de grande qualité. Et côté femme, nous travaillons sur des déclinaisons de Louise et sur le nouveau Sans Couture. Nous sommes en train de réviser un sac icône empreint de l’ADN Le Tanneur. Connaissant tous parfaitement l’histoire de la Maison, c’est pour nous un projet passionnant.

Et concernant notre Madeleine, quel est le détail à retenir ?

Il y en a trois. Sa forme, le hobo qui ne surfe pas sur une tendance éphémère, mais s’inscrit comme véritable intemporel. Le deuxième, c’est la matière. Nous parlons de Taurillon provenant d’une maison du Sud-Ouest que nous connaissons très bien. Une matière extrêmement noble. Et enfin la bijouterie. On est sur du Palladium de très grande qualité. C’est agréable pour nous en tant que maroquinier, d’associer un sac intemporel à une matière noble avec en plus, des pièces métalliques élaborées avec le même niveau d’exigence que celui que nous avons porté à la matière.

En quoi la ligne Louise diffère-t-elle de nos autres sacs ?

L’aménagement intérieur. Il a été d’abord pensé pour répondre à un besoin de fonctionnalité, mais nous avons ajouté une matière avec un toucher spécifique. Il se passe déjà quelque chose quand on voit le sac de l’extérieur, il se passe à nouveau quelque chose quand on fait glisser la fermeture pour découvrir son intérieur particulièrement choyé.

Et concernant notre Madeleine, quel est le détail à retenir ?

Il y en a trois. Sa forme, le hobo qui ne surfe pas sur une tendance éphémère, mais s’inscrit comme véritable intemporel. Le deuxième, c’est la matière. Nous parlons de Taurillon provenant d’une maison du Sud-Ouest que nous connaissons très bien. Une matière extrêmement noble. Et enfin la bijouterie. On est sur du Palladium de très grande qualité. C’est agréable pour nous en tant que maroquinier, d’associer un sac intemporel à une matière noble avec en plus, des pièces métalliques élaborées avec le même niveau d’exigence que celui que nous avons porté à la matière.

En quoi la ligne Louise diffère-t-elle de nos autres sacs ?

L’aménagement intérieur. Il a été d’abord pensé pour répondre à un besoin de fonctionnalité, mais nous avons ajouté une matière avec un toucher spécifique. Il se passe déjà quelque chose quand on voit le sac de l’extérieur, il se passe à nouveau quelque chose quand on fait glisser la fermeture pour découvrir son intérieur particulièrement choyé.

En quoi la ligne Louise diffère-t-elle de nos autres sacs ?

L’aménagement intérieur. Il a été d’abord pensé pour répondre à un besoin de fonctionnalité, mais nous avons ajouté une matière avec un toucher spécifique. Il se passe déjà quelque chose quand on voit le sac de l’extérieur, il se passe à nouveau quelque chose quand on fait glisser la fermeture pour découvrir son intérieur particulièrement choyé.